Bébés secoués : des résultats encourageants

Publié le par Catherine Petitnicolas

Bébé Secoué / GeluckSix mois après le lancement en Ile-de-France d'une campagne d'information sur le «syndrome des bébés secoués» *, le nombre de bambins hospitalisés a été diminué de moitié. Du moins à l'hôpital Necker-Enfants Malades, à Paris, d'après le Journal du Dimanche. Depuis quatre mois, un nourrisson y arrive toutes les deux semaines contre un par semaine auparavant (pour 180 000 naissances en Ile-de-France). Ces enfants sont victimes du manque de contrôle de parents qui craquent, excédés par leurs pleurs ou trop stressés.

 Le bébé, souvent extrêmement pâle, est en général amené à l'hôpital le matin pour des difficultés à prendre le biberon, des vomissements et du mal à se réveiller. Mais les parents ne font pas le lien entre les secousses de la veille et l'état semi-comateux de leur petit.
 Ce geste d'énervement peut entraîner des séquelles neurologiques irrémédiables, voire le décès du bébé dans 10% des cas. Les moins de 6 mois sont les plus vulnérables. Car avec une tête trop lourde et des muscles du cou trop faibles, des secousses violentes et répétées risquent de cisailler les veines qui amarrent le cerveau aux méninges. Seul moins d'un enfant sur quatre s'en sortirait sans séquelles.

* Avec le concours du dessinateur Geluck et son célèbre chat.

 
http://www.lefigaro.fr/ 

 (Rubrique Sciences & Médecine)

Lire aussi :

Le dossier Doctissimo

Bébé secoué : des séquelles dramatiques

A peine venus au monde, des nourrissons sont parfois victimes de maltraitance. Irrités par leurs pleurs, certains adultes secouent l'enfant pour le faire taire. Ce geste d'énervement est loin d'être anodin, il peut entraîner des conséquences neurologiques irrémédiables et le décès du bébé dans 10 % des cas.

Le dossier E santé

 
Le drame des bébés secoués Le syndrome du bébé secoué est à nouveau tristement d'actualité. Il est indispensable d'éveiller l'attention des parents et des médecins sur ce problème très grave et trop souvent mal appréhendé
 
Le syndrome du bébé secoué n’est pas forcément une maltraitance au sens strict du terme, mais peut également résulter d’une réaction exagérée de parents excédés par les cris et les pleurs du nourrisson. Correspondant à des secousses répétées au niveau de la tête, il entraîne de graves séquelles neurologiques.
 
Lancement d’une campagne d’information sur le syndrome du bébé secoué

 Le Centre ressources francilien du traumatisme crânien et le Pr. Renier, référent médical et médecin dans le service de neurochirurgie pédiatrique de Necker-Enfants malades, se sont engagés dans le lancement, le 6 octobre, d’une campagne d’information et de prévention sur le syndrome du bébé secoué pour une durée d’un an.

« Secouer votre bébé peut tuer. Mieux vaut le laisser pleurer et partir solliciter de l’aide ! ». C’est le message de la campagne de prévention en Ile-de-France sur le syndrome du bébé secoué, .....

 

 

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article
N
Voici ce que je t'ai répondu sur mon blog :Coucou Gwen ! Oui, pourquoi pas co-écrire, ça pourrait être une expérience intéressante ! :-) Il faudrait que tu m'en dises plus sur l'article que tu souhaites écrire ! Tu peux m'envoyer un email en cliquant tout en bas de mon blog sur "contact", ou bien me répondre en me laissant un commentaire que je ne publierai pas sur mon blog, vu que ça concerne la préparation d'un article ;o) A bientôt !
Répondre
N
Avec les parents/nounou qui me font part de ce genre de "craquage", il y a aussi en suite une forte culpabilité. Aller chercher de l'aide, comme le suggère la campagne de pub, d'accord, mais souvent, cela arrive quand l'adulte est seul. <br /> Je propose généralement en effet de laisser l'enfant pleurer un peu, tandis que le parent va s'isoler dans une autre pièce pour se recentrer par la respiration et autres outils de relaxation que je peux leur transmettre. <br /> Cela leur demande au début un effort d'y penser et de le mettre en place, mais généralement ensuite, le fait de différer de quelques minutes l'intervention auprès de l'enfant , permet ensuite à l'adulte d'être moins en prise avec ses propres émotions dans ses interactions avec bébé.
Répondre