Lettre ouverte aux mamans qui culpabilisent.
Chères mamans,
serait ce génétique ou peut être hormonal? culturel ou inné? vous voici mères, grandes pretresses de l'éducation et du maternage, perdues dans la jungle de la bientraitance, entre "le savoir se séparer" et "le devoir de materner."
Neuf mois dans votre giron à donner des coups de pieds, six mois de biberons, de nuits hachées, des mètres de petits pots ou de jolies purées (sur le mur, c'est plus rigolo), des kilos de couches à jeter ou à laver et immanquablement, le jour fatal où il faut vraiment se séparer.
Ô reines de la culpabilités, qui vous en voulez de laisser votre chair, vous interrogez sur leur besoin de prendre l'air, cessez de vous tourmenter.
Payer la pitance, le loyer, les jouets, satisfaire les besoins de calin, passer du temps à coller des gommettes alors qu'au fond de vous rugit l'appel de la couette,
S'enfiler à la suite 4 fois le même Disney, en se demandant si vraiment, sincèrement, vous n'êtes pas en train de trop céder,
Courir de la chambre au salon, de la cuisine aux toilettes, de la salle de bain à la chambre,
Courir encore de la maison à la crèche (ou chez la nounou), recourir en sens inverse quand l'aiguille à fait le tour d'un cadran sadique,
Le tout bien sur les bras toujours chargés, du sac de couche, au paquet de lait, l'ordinateur portable en bandoulière, le sac à main en équilibre et bébé bien arnaché...
N'avoir pas du tout envie de se lever, tarder parfois à prendre rendez vous chez le pédiatre, avoir du mal à s'octroyer le temps nécessaire pour courir chez le coiffeur,
Casser ses talons en tentant de rattraper votre ange déluré qui joue à Tarzan sur les marroniers,
Se sauver de réunion pour ne pas faire attendre, ce petit coeur qui joue sans se soucier de l'heure, se presser le matin pour ne pas faire attendre ce gros patron bourru, qui regarde l'heure sans se soucier que vous... n'avez pas pris votre café, pour avoir le temps d'un dernier calinou.
Cessez donc de vous tracasser.
Etre mère ne signifie pas devenir toute puissante. Etre mère ne veut pas dire que vous devez être parfaite.
Sachez respirer, et tant pis pour le reste.
Un retard n'est rien face au regard étoilé d'un être qui crie "Je t'aime" à chaque fois qu'il respire.
Un peu de fatigue n'est rien face au rire d'un enfant qui ne se soucie que de rire.
Un peu d'absence n'est rien face à la qualité des instants partagés.
Et une maman comblée est tout, pour un enfant qui grandit.
Alors chères maman, cessons de culpabiliser. Rien ne sera jamais parfait. Il faut bien leur donner de quoi nous en vouloir, quand à l'adolescence ils voudront se rebeller.
Et rien ne sera jamais aussi parfait, que cet amour sans condition qui vous fait courir vers un idéal sans nom.
serait ce génétique ou peut être hormonal? culturel ou inné? vous voici mères, grandes pretresses de l'éducation et du maternage, perdues dans la jungle de la bientraitance, entre "le savoir se séparer" et "le devoir de materner."
Neuf mois dans votre giron à donner des coups de pieds, six mois de biberons, de nuits hachées, des mètres de petits pots ou de jolies purées (sur le mur, c'est plus rigolo), des kilos de couches à jeter ou à laver et immanquablement, le jour fatal où il faut vraiment se séparer.
Ô reines de la culpabilités, qui vous en voulez de laisser votre chair, vous interrogez sur leur besoin de prendre l'air, cessez de vous tourmenter.
Payer la pitance, le loyer, les jouets, satisfaire les besoins de calin, passer du temps à coller des gommettes alors qu'au fond de vous rugit l'appel de la couette,
S'enfiler à la suite 4 fois le même Disney, en se demandant si vraiment, sincèrement, vous n'êtes pas en train de trop céder,
Courir de la chambre au salon, de la cuisine aux toilettes, de la salle de bain à la chambre,
Courir encore de la maison à la crèche (ou chez la nounou), recourir en sens inverse quand l'aiguille à fait le tour d'un cadran sadique,
Le tout bien sur les bras toujours chargés, du sac de couche, au paquet de lait, l'ordinateur portable en bandoulière, le sac à main en équilibre et bébé bien arnaché...
N'avoir pas du tout envie de se lever, tarder parfois à prendre rendez vous chez le pédiatre, avoir du mal à s'octroyer le temps nécessaire pour courir chez le coiffeur,
Casser ses talons en tentant de rattraper votre ange déluré qui joue à Tarzan sur les marroniers,
Se sauver de réunion pour ne pas faire attendre, ce petit coeur qui joue sans se soucier de l'heure, se presser le matin pour ne pas faire attendre ce gros patron bourru, qui regarde l'heure sans se soucier que vous... n'avez pas pris votre café, pour avoir le temps d'un dernier calinou.
Cessez donc de vous tracasser.
Etre mère ne signifie pas devenir toute puissante. Etre mère ne veut pas dire que vous devez être parfaite.
Sachez respirer, et tant pis pour le reste.
Un retard n'est rien face au regard étoilé d'un être qui crie "Je t'aime" à chaque fois qu'il respire.
Un peu de fatigue n'est rien face au rire d'un enfant qui ne se soucie que de rire.
Un peu d'absence n'est rien face à la qualité des instants partagés.
Et une maman comblée est tout, pour un enfant qui grandit.
Alors chères maman, cessons de culpabiliser. Rien ne sera jamais parfait. Il faut bien leur donner de quoi nous en vouloir, quand à l'adolescence ils voudront se rebeller.
Et rien ne sera jamais aussi parfait, que cet amour sans condition qui vous fait courir vers un idéal sans nom.
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