Trois entreprises normandes créent une crèche ensemble
La Communauté d'agglomération Seine-Eure (Case), regroupant des communes de ces deux départements, met en service une crèche d'entreprise à Val-de-Reuil, en partenariat avec les laboratoires pharmaceutiques locaux Sanofi Pasteur (1 700 salariés), Janssen Cilag (800 salariés) et le plasturgiste Valois (650 salariés).
C'est d'ailleurs à l'initiative de ce dernier que la collectivité a construit, pour un investissement de 2,5 millions d'euros, cette crèche « haute qualité environnementale » disposant de 70 berceaux pour une capacité quotidienne d'accueil d'une centaine de jeunes enfants, en fonction du temps d'occupation de chaque berceau. Pour remplir sa mission de service aux salariés, la crèche est ouverte de 5h30 du matin à 20h30 et à moyen terme jusqu'à 22h30.
Juridiquement, ces entreprises se sont regroupées au sein d'une association loi 1901, afin de pouvoir signer un « contrat enfance jeunesse » via lequel elles garantissent solidairement l'utilisation d'un certain nombre des berceaux de la crèche et qui permet à la caisse d'allocation familiale de leur reverser 70 % du prix de revient du coût de fonctionnement d'un berceau dont le montant s'élève à 16 000 euros par an. De leur côté, les salariés utilisant la prestation en financent environ 10 %.
Finalement, la participation des entreprises s'élèvera à environ 20 % du coût, soit environ 3 000 euros par an et par berceau.
De notre correspondant en Normandie, Patrick Bottois
C'est d'ailleurs à l'initiative de ce dernier que la collectivité a construit, pour un investissement de 2,5 millions d'euros, cette crèche « haute qualité environnementale » disposant de 70 berceaux pour une capacité quotidienne d'accueil d'une centaine de jeunes enfants, en fonction du temps d'occupation de chaque berceau. Pour remplir sa mission de service aux salariés, la crèche est ouverte de 5h30 du matin à 20h30 et à moyen terme jusqu'à 22h30.
Juridiquement, ces entreprises se sont regroupées au sein d'une association loi 1901, afin de pouvoir signer un « contrat enfance jeunesse » via lequel elles garantissent solidairement l'utilisation d'un certain nombre des berceaux de la crèche et qui permet à la caisse d'allocation familiale de leur reverser 70 % du prix de revient du coût de fonctionnement d'un berceau dont le montant s'élève à 16 000 euros par an. De leur côté, les salariés utilisant la prestation en financent environ 10 %.
Finalement, la participation des entreprises s'élèvera à environ 20 % du coût, soit environ 3 000 euros par an et par berceau.
De notre correspondant en Normandie, Patrick Bottois
l'Usine Nouvelle N°3074
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