Précarité
Précarité Évelyne Slowinski (par Internet)
Je suis assistante maternelle. Ce métier qui, en principe, est en « manque de bras », devient de plus en plus précaire. En effet, les parents ayant des petits boulots me demandent de déduire de plus en plus de jours sur mes mensualisations. En 2000, mon contrat était de 50 à 52 semaines ; aujourd’hui il est de 36 à 48 semaines. Sur une année, je ne travaille plus que dix mois (donc deux mois sans salaire). Une assistante maternelle est payée environ 3 euros brut de l’heure. On veut professionnaliser ce métier mais ce ne sont pas les salaires proposés qui encourageront les jeunes...