Pour un service public de la petite enfance ?

Publié le par Khalamity

J'ai choisi de reproduire ici un article très intéressant sur la notion de service public appliquée à la petite enfance; Pour être honnête, je ne sais pas qu'en penser. Oui pour la gratuité, même si, soyons franc, cela représente un coût monumental pour la société (coût d'un berceau = aux alentours de 18 000 euros par an). En revanche, j'ai ma petite opinion sur le service public tel qu'il existe en France... il serait peut être temps dans ce cas, de fixer les règles du droit de grève..... on ne peut pas se permettre d'avoir des interruptions de service dans les crèches.....  qu'en pensez vous? Le débat est ouvert. Je vous invite à en discuter sur le forum.

Pour un service public de la petite enfance

Un texte intéressant de la Fondation Copernic, sur un sujet souvent mis de côté.

(JPEG)Les mobilisations actuelles contre les réformes du gouvernement portent des revendications sur ce sujet : la promotion de l’école maternelle, la scolarisation dès 2 ans, le maintenir les dispositifs de l’enseignement adapté et la réduction des effectifs des classes. Des revendications de base à compléter avec la réflexion que propose ce texte.

Les seules propositions du gouvernement concernent la délinquance des enfants de 3 ans....

"Le déficit criant de l’accueil de la petite enfance et son coût très élevé pèsent aujourd’hui sur les familles. Cette situation pénalise avant tout les ménages les plus modestes, creusant ainsi un peu plus les inégalités sociales. La création d’un véritable service public de la petite enfance - non obligatoire et gratuit - permettrait d’offrir à tous les petits un mode de garde adapté et de répondre par le haut à l’enjeu contemporain de l’articulation des temps professionnels et familiaux. Chaque parent doit avoir la possibilité de mener de front, de façon satisfaisante et sereine, son rapport parental et sa vie active."

 En France, 60% des enfants âgés de 4 mois à 2 ans et demi sont gardés principalement par l’un des parents, quasi exclusivement la mère, souvent contrainte d’interrompre partiellement ou totalement sa carrière professionnelle. Sur les 2,2 millions d’enfants de moins de trois ans, seuls environ 250 000 bénéficient d’une place en crèches ou haltes-garderies, soit 1 enfant sur 10. Par ailleurs, 260.000 d’entre eux sont accueillis en école maternelle grâce à la scolarisation des moins de 3 ans, aujourd’hui malheureusement en régression. Cette scolarisation varie selon les départements et les capacités d’accueil des établissements. Les autres enfants sont confiés soit à une assistante maternelle agréée (700.000 enfants), à un-e employé-e rémunéré-e sans contrat de travail, aux grands-parents ou parfois même à des voisins. Le choix du mode de garde par les parents est largement contraint par la pénurie de l’offre existante et les critères économiques discriminants (en moyenne, les ménages y consacrent 260 euros par mois et par enfant). lire le texte en entier sur le site Altermonde

 

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Sources : Altermonde

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Publié dans La vie du site

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